mardi 22 mai 2012

DH.be - Polémique Donfut: "Le PS nie toute intervention dans la procédure"

Donfut a terminé deuxième aux quatre premières épreuves pour le poste, mais le jury a estimé que la différence entre les deux candidats n'était pas assez significative

BRUXELLES Le PS a tenu à préciser, mardi matin, qu'il n'est, "à aucun moment intervenu d'une quelconque manière" dans la procédure en cours pour la désignation d'un directeur de la société de logement "Les jardins de Wallonie", active dans les communes de Seneffe, Les Bons Villers et Pont-à-Celles.

L'ancien ministre PS Didier Donfut est candidat à ce poste, rapportaient les quotidiens La Libre et La Dernière Heure dans leur édition de mardi.

M. Donfut a terminé deuxième aux quatre premières épreuves pour le poste, mais le jury a estimé que la différence entre les deux candidats n'était pas assez significative pour n'en proposer qu'un seul.

Le PS a tenu "à préciser qu'il n'est, à aucun moment, intervenu d'une quelconque manière que ce soit dans cette procédure".

Le PS rappelle que pour le recrutement des directeurs gérants, la procédure de sélection est fixée par un arrêté du gouvernement wallon. Le conseil d'administration, composé de manière pluraliste, est ensuite souverain pour suivre le classement effectué par le jury, créé en conformité à l'arrêté. 
© La Dernière Heure 2012

lundi 21 mai 2012

Le Printemps des Artistes 2012 à Fontaine-l'Evêque

 
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A bas l’austérité aveugle, scande Emily Hoyos - Lalibre.be


La co-présidente d’Ecolo fustige la politique économique du gouvernement fédéral. Confiante en l’avenir de son parti, elle propose des pistes de relance en citant les Régions en exemple.
Entretien

Deux mois et demi après son intronisation à la co-présidence d’Ecolo, Emily Hoyos enfile son costume de patron de l’opposition fédérale. Et martèle tout le mal qu’elle pense de l’austérité imposée par le gouvernement. En attendant un vrai plan de relance.
Que pensez-vous du gouvernement fédéral ?
Nous pensons qu’il y a une urgence à indiquer le plan vers la sortie de crise. Cela fait des années que l’on est plongé dans un climat de crise. Crise institutionnelle d’abord, crise socio-économique maintenant. Il faut prendre des mesures justes et faire des choix politiques clairs et visionnaires. Quand on analyse les élections en France, en Grèce, en Rhénanie-Wesphalie ou même les sondages en Belgique, on voit que l’austérité aveugle et des choix peu clairs font le lit des nationalismes et des extrémismes.
Le gouvernement fédéral ne fait pas des choix clairs ?
Prenez la dégressivité des allocations de chômage dans le temps. C’est typiquement le genre de mesures qui ne sont ni visionnaires, ni justes. On est dans l’austérité aveugle. Il est quand même étonnant de voir des ministres fédéraux s’agiter dans tous les sens pour donner l’impression qu’ils travaillent sur la relance et, en même temps, de constater que les mesures qu’ils prennent, c’est tout le contraire de la relance. C’est peut-être la relance de la pauvreté, mais pas celle de l’économie réelle.
Le gouvernement n’a jamais présenté cette mesure comme une mesure de relance…
Ce n’est pas non plus une mesure de redynamisation du marché de l’emploi comme on nous la vend parfois.
Au gouvernement, certains pensent que si l’on réduit le montant des allocations de chômage dans le temps, les demandeurs d’emploi feront davantage d’efforts pour décrocher un emploi. N’est-ce pas vrai ?
C’est un raisonnement étonnant. Dans un rapport statistique récent de la Commission européenne, on lit que la Belgique est le pays européen comptant le moins de sans emploi passifs. La mesure du gouvernement sera donc inefficace. Certains, singulièrement au nord du pays, ont une vision du chômeur oisif, qui évite de répondre aux sollicitations de son organisme régional de l’emploi. Ce n’est pas la réalité. Même la Commission le dit. Le problème, en Belgique, c’est l’existence d’un chômage endémique dans certaines régions désindustrialisées de Wallonie. C’est l’absence d’insertion professionnelle de personnes qui ne parlent pas une langue nationale à la maison. C’est le problème du chômage des jeunes.
La dégressivité des allocations de chômage, c’est un consensus entre ceux qui veulent supprimer le caractère illimité dans le temps de l’octroi des allocations de chômage et ceux qui souhaitent leur maintien…
On doit faire des compromis sur une série de choses. On en a fait pour l’institutionnel et cela a permis de sortir de la crise. Mais il y a des matières pour lesquelles les compromis ne servent à rien. Les partis traditionnels ont décidé d’équilibrer le budget de l’Etat sur le dos de ceux qui ne peuvent équilibrer leur propre budget. Ce sont les femmes et les jeunes qui seront le plus frappés par la mesure. Ils peuvent perdre jusqu’à 40 % de leur allocation. C’est particulièrement inique. Et peu efficace sur le plan socio-économique. L’Europe est en train de sacrifier ce qu’elle a de plus précieux : sa jeunesse.
Les pays qui s’en sortent le mieux sur le plan économique sont ceux qui ont mis une indemnisation du chômage limitée dans le temps et connaissent une flexibilité du marché du travail plus importante…
On prend la cause pour l’effet. Prenez l’Allemagne. Le taux de chômage des jeunes y est plus bas que chez nous. Mais est-ce parce que la durée de chômage est limitée ou parce que le pays crée de l’emploi, pratique une bonne politique d’insertion socio-professionnelle. Dans la morosité actuelle, je crois que le problème, c’est la création active d’emploi. Le contexte budgétaire est certes difficile. Mais les Régions prouvent que l’on peut faire de la rigueur budgétaire et des politiques de relance.
La Belgique est un pays de coalition. Le PS dit que sans lui, cela aurait été bien pire…
C’est son discours. C’est le discours du "sans nous, ce serait pire". Nous, nous étions candidats pour aller au gouvernement fédéral et prêter main forte à ceux qui voulaient sortir de la crise par le haut.
Qu’est-ce que vous proposez ?
Il y a des choses à faire sur le marché du travail. Il y a des choses à faire pour soutenir les PME. Il y a des choses à faire pour l’insertion socio-professionnelle des jeunes.
Par exemple ?
Nous avons déposé deux propositions de loi visant à soutenir les PME. La première, c’est la réduction des cotisations pour les 3 premiers engagements.
C’est une promesse du gouvernement fédéral.
C’est exact. Je suppose, dès lors, que la majorité va l’inscrire à l’ordre du jour de la commission la semaine prochaine et le voter la semaine suivante. L’autre mesure, ce sont les groupements d’employeurs. Pour les toutes petites entreprises, il est parfois difficile de prendre en charge des besoins très spécifiques. L’idée, c’est de mutualiser ces besoins. On trouvera évidemment plus facilement un graphiste s’il a un mi-temps dans un groupement d’employeurs pour plusieurs TPI (très petites entreprises).
Et pour l’accompagnement des chômeurs ?
Les employeurs nous disent : "Nous, on veut bien marcher dans le développement des filières vertes, mais il y a une pénurie de main-d’œuvre." Les gouvernements régionaux se sont fixé des objectifs de formation très clairs. On est dans le concret. En Wallonie, il y aura 1,5 million d’heures de formation d’ici la fin de la législature pour les demandeurs d’emploi dans le domaine de la construction. A partir de là, on rêve de recontaminer le fédéral. A qui on adresse ce message : "Ne réinventez pas un nouveau bidule. Les Régions ont commencé des choses pour la relance. Soutenez-les, ne les sabotez pas." Dois-je rappeler que le fédéral a supprimé les primes fiscales à la rénovation énergétique des bâtiments ? On a plombé les efforts régionaux.
Cela fait deux mois et demi que vous avez été nommée à la co-présidence d’Ecolo, avec Olivier Deleuze. Tout se passe bien ?
Oui. Je m’amuse bien.
Le dernier sondage La Libre/RTBF n’a pas assombri votre bonne humeur ?
Non. On perd un point en Wallonie, mais on en gagne un à Bruxelles
En Wallonie, le CDH vous dépasse…
Cela fait quelques années que, de sondage en sondage, le CDH et nous jouons à qui repasse devant l’autre, et toujours dans les marges d’erreur. Cela ne dit rien de ce qui va se passer. Nous avons moins le regard porté sur le prochain sondage de "La Libre" que sur notre prochain rendez-vous, les communales. Ce n’est pas forcément le rendez-vous électoral le plus facile pour nous. Mais il y a un enjeu local très important. Depuis 12 ans, nous avons des échevins et des bourgmestres qui ont crédibilisé le message Ecolo au niveau local. Nous voulons consolider cet ancrage-là. Et puis, le parti n’a jamais été aussi en forme. Le processus d’élection interne aurait pu nous diviser. Cela a été l’inverse.
Presque l’inverse. Bernard Wesphael est parti…
C’est un destin individuel. Des gens font un moment des choix. Bernard Wesphael a pris sa décision tout seul. Pour des raisons qui lui appartiennent et qui apparaissent parfois un peu troubles. Mais s’il veut un jour revenir J’ai toujours dit que sa place était chez nous. Pour le reste, on a rencontré des centaines et des centaines de militants qui sont dopés.


Vincent Rocour
Mis en ligne le 21/05/2012

samedi 12 mai 2012

Réforme du chômage : Des chômeurs plus vite vers la pauvreté et aucune réponse à l’enjeu de la création d’emploi < ECOLO

Des chômeurs plus vite vers la pauvreté et aucune réponse à l’enjeu de la création d’emploi

10 mai 2012  | La Ministre socialiste de l’Emploi présente ce matin, dans la Dernière Heure, le projet du Gouvernement fédéral en matière de réforme du chômage. En bref, il s’agit d’accélérer la dégressivité des allocations de chômage, dès lors que ça motiverait davantage les travailleurs en recherche d’emploi. Aux yeux d’Ecolo, rien n’est moins sûr !
Pour les Verts, cette mesure, qui s’ajoute à d’autres politiques de sanction et d’exclusion décidées par la tripartite traditionnelle et qui entrera en vigueur le 1er novembre prochain (soit tout juste après les élections communales), ne résoudra rien à l’enjeu de l’emploi et contribuera, tout au contraire, à pousser les intéressés vers la pauvreté et à les éloigner du marché du travail.
Avec ses mesures d’austérité à répétition, le Gouvernement fédéral se montre décidément incapable de contribuer à la création d’activités et donc d’emplois !
Cette dégressivité accrue des allocations de chômage fait partie des nombreuses politiques de sanction et d’exclusion décidées par le gouvernement fédéral en matière d’emploi, comme, à titre d’exemples, l’allongement du stage d’insertion, la limitation des allocations d’attente dans le temps, le durcissement de l’accès au crédit-temps et aux assimilations de carrière, le durcissement de la notion d’emploi convenable, etc.
La focalisation de la Ministre socialiste de l’Emploi sur le seul aspect de la « participation » des travailleurs au marché du travail est par ailleurs surprenante dès lors que l’Office statistique de la Commission européenne relève, dans une de ses dernières études, que la Belgique est le pays de l’Union qui affiche le plus faible taux de personnes sans emploi « passives » (celles qui sont théoriquement disponibles pour occuper un emploi mais qui, dans les faits, ne cherchent pas de travail) ; dès lors qu’il existe déjà le plan d’activation des chômeurs, somme toute contestable, qui aboutit déjà à des sanctions et des exclusions lorsque les efforts de formation des chômeurs sont jugés insuffisants et dès lors que les allocations de chômage sont déjà actuellement dégressives et que les montants octroyés sont rapidement très bas et en deçà du seuil de pauvreté pour une série de demandeurs d’emploi (pour rappel, un cohabitant qui perd son travail peut assez rapidement se retrouver avec 484 euros par mois !).
Pour Ecolo, il est clair que la dégressivité accrue des allocations de chômage n’aura, dans un contexte de rareté d’emploi, aucun effet d’incitant. Au contraire, le demandeur d’emploi sera pénalisé dans ses démarches (frais de transports, frais de communication vers les employeurs), ce qui l’éloignera encore davantage d’une sortie de la précarité… Le seul effet évident de cette mesure sera de permettre au gouvernement Di Rupo d’effectuer des économies sur le dos des plus fragilisés, en contradiction flagrante avec le passage de sa déclaration gouvernementale affirmant que « la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale est une priorité du Gouvernement ».
Pour ECOLO, une politique d’emploi performante ne peut se focaliser sur la demande mais doit se concentrer sur l’offre, via des politiques de redéploiement et de réorientation de l’économie, par rapport auxquelles la Ministre de l’Emploi et le Gouvernement fédéral sont cruellement absents. Ce dont les sans emploi ont besoin c’est d’un investissement humain dans leur accompagnement et dans la construction avec eux d’un projet de vie. Pour diminuer le chômage, plutôt que de pénaliser les chômeurs, nous avons besoin plus que jamais d’investissements intelligents dans les emplois du futur, dans l’économie de proximité ou dans l’aide aux personnes. 

vendredi 4 mai 2012

Les Foulées Filamarchoises 2012



Les Foulées Filamarchoises (Jogging de Forchies)
Horaire:22.04.2012 08:00 - 14:00
Location:Salle de Forchies




mercredi 25 avril 2012

Etait-ce prémonitoire?

Etait-ce prémonitoire?


Emmanuel Corriat, Michel Siciliano, Derry Turla, Philippe Gustot et Hughes Parée
à l'arrivée du jogging de Leernes en 2011